samedi 28 février 2015

Que les vertus de la méditation imprègnent cette fin de semaine !





Quoi que nous fassions – marcher, manger, s’asseoir, etc. –, ignorons la paresse, l’indolence, l’apathie, la négligence ou la distraction. Maîtrisons les tendances qui nous rendent réfractaires à tout changement dans notre corps, nos paroles, notre esprit et jusque dans nos activités les plus insignifiantes. Une fois engagé sur la voie de libération, il serait inconvenant de se conduire comme à l’ordinaire : observons constamment notre esprit avec vigilance et lucidité. Si nous avons commis un acte malveillant, regrettons-le et promettons-nous de ne jamais le réitérer. Et si nous n’en avons commis aucun, sachons nous en réjouir.
 Sechen Gyaltsap
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Les bodhisattvas sont des êtres qui n’ont d’autre motivation que la compassion, qui elle-même est Tchenrézi au sens ultime. Dans le Bodhisattvacharyavatara, Shantidéva s’exprime ainsi : « Puissé-je être une lampe pour ceux qui désirent la lumière, un lit pour ceux qui ont besoin de repos, un serviteur pour ceux qui veulent un serviteur. » 
Derrière le caractère un peu déroutant de ces souhaits, il faut voir l’esprit de compassion des bodhisattvas, prêt à se manifester sous n’importe quelle forme.    
Bokar Rimpoche
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La fin de la naissance c’est la mort. C’est pourquoi, dans notre monde, personne ne peut naître sans automatiquement mourir. Même le bouddha a démontré qu’il devait abandonner son corps, donc, à plus forte raison, les êtres ordinaires doivent mourir. C’est une certitude à laquelle personne ne peut prétendre échapper. Mais nous l’oublions constamment et pensons toujours qu’il nous reste très longtemps à vivre.       
Jamgön Kongtrul Rompoche.
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Qu’est-ce que la compassion ? 
Du point de vue bouddhiste, il y a différentes sortes de compassion. 
Le sens fondamental de la compassion n’est pas simplement le sentiment d’être proche, ou simplement un sentiment de pitié. Je pense plutôt qu’avec une compassion authentique, nous ne ressentons pas seulement les douleurs et les souffrances des autres, mais nous éprouvons aussi une détermination pour vaincre ces souffrances. Un des aspects de la compassion est une sorte de détermination et de responsabilité. C’est pourquoi la compassion nous apporte la paix ainsi qu’une force intérieure. La force intérieure est la source finale de la réussite.       
 Le XIV Dalaï-Lama
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Les gens se plaignent de la difficulté d’observer une vigilance de tous les instants sur les actions du corps, de la parole  et de l’esprit. Cette difficulté tient au fait qu’ils ne sont pas conscients  de la causalité. 
Votre future situation est directement déterminée par votre conduite présente, et de même, toutes vos expériences présentes résultent de vos actes passées.  Comprenez ceci et vous vous rendrez compte que vous, seuls, êtes responsables de vos « difficultés » actuelles.
Si vous avez suffisamment de discipline  pour êtes bons, aimants, et ouverts, le résultat sera le bonheur. Si, par manque de vigilance, vous êtes cruels, égoïstes et fermés, vous n’en connaîtrez que la souffrance.
La discipline est donc seulement une tâche difficile aussi longtemps que l’ignorance de la causalité fait obstacle à une motivation pour la vigilance.
Comprenez l’étroite relation existant entre les actes et leurs conséquences. Pour vous-même et pour autrui. Et vous deviendrez automatiquement consciencieux et attentifs.
Telle est la signification de la « conscience de soi. »
Lorsque vous devenez plus attentifs à vos actions, votre sagesse croit et vous êtes en mesure de contrôler la causalité.
En d’autres termes, vous devenez capables d’exercer consciemment une influence sur votre karma. 
Ainsi, en étant conscients, vous vivrez la vraie « spontanéité », sans être à la merci de l’ignorance.
Thubten Yeshé
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Quand nous pratiquons, au début, nous cherchons avant tout à nous contrôler, à cesser toute action mauvaise qui nuirait aux autres, tout autant que nous le pouvons. C’est une attitude défensive.
 Après quoi, quand nous atteignons  certaines qualifications, alors nous devons nous fixer comme but effectif d’aider les autres.
Lors de la première étape, nous avons par moments besoin d’isolement pour poursuivre notre développement intérieur, cependant, une fois que nous  avez une certaine confiance, une certaine force, vous devez demeurer dans la société, la rencontrer et la servie dans un domaine ou un autre.
Ceci est important. Parce que la raison même de la pratique du grand véhicule est de servir les autres, vous ne devez pas vous isoler de la société.
 Afin de servir, afin d’aider, vous devez demeurer dans la société.     
LE XIV Dalaï-Lama
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Notre vie présente fut préparée et conditionnée par nos vies passées. Même si vous vous trouvez dans un environnement qui résulte d’un puissant potentiel positif accumulé par de nombreux actes positifs, il n’en reste pas moins que votre esprit connaît la souffrance et la difficulté.

 Des maux que nous rencontrons, seule la pratique spirituelle peut nous garder. 
La force de votre potentiel passif vous conduit maintenant à vous intéresser aux enseignements du bouddha ; il est très important que la compréhension théorique que vous en acquerrez soit suivie d’une mise en pratique assidue. 
Bokar Rimpoche

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